Des contacts avec les médecins hétérogènes selon les zonesEn ville, les contacts entre professionnels de santé restent très rares et, en centre ville, les pharmaciens ne connaissent pas tous les autres professionnels de santé exerçant à proximité. Le pharmacien en zone urbaine ont des contacts irréguliers avec les médecins.
Les officines rurales quant à elles ont des contacts pratiquement journalier avec les médecins : ils se rencontrent régulièrement, souvent même en dehors du cadre professionnel ou lors des formations qui peuvent être organisées au niveau local (ex : formations d’enseignement Post-Universitaire organisées en milieu rural où tous les professionnels de santé sont conviés).
Tout comme en zone urbaine, seules les questions liées à l’ordonnance (illisibilité de l’ordonnance, mauvais dosage, interactions entre plusieurs médicaments,..) sont abordées lors de ces échanges. Les contacts établis dans le cadre des réseaux de soins restent rares et la pratique de l’opinion pharmaceutique est anecdotique.
Même les contacts relatifs à l’ordonnance commencent à se raréfier du fait d’un équipement informatique de plus en plus performant qui permet d’établir les ordonnances sous format informatique donc plus lisibles
Avec les hôpitaux et les maisons de retraites, les relations sont limitéesLes services rendus par les officines aux maisons de retraite et aux hôpitaux locaux consistent principalement à livrer des médicaments, récupérer des ordonnances et préparer des commandes.
Ces établissements développent les Pharmacies à Usage Interne, imitant ainsi l’action des officines.
Pourtant, les pharmaciens d’officine souhaiteraient développer les contacts avec les hôpitaux afin de mieux suivre les patients qui ont été hospitalisés.
Parmi les quarante officine rencontrées, nous avons identifié un seul cas d’intervention d’un pharmacien d’officine auprès des infirmières d’une maison de retraite : celui-ci les a formé au traitement des escarres.
Des centres de pharmaco-vigilance peu sollicités
Les pharmaciens sont conscients du fait qu’il existe un centre de pharmacovigilance dans chaque région qu’ils peuvent contacter pour :
* Pour une information sur le médicament (ex : suspicion, prévention d’effet indésirable, interactions médicamenteuses, avec les aliments, …)
* Pour notifier un effet indésirable
Ces centres restent encore très peu sollicités.
Françoise MARIN
Eve MARIN
Auryane BARRANCOS
Les officines rurales quant à elles ont des contacts pratiquement journalier avec les médecins : ils se rencontrent régulièrement, souvent même en dehors du cadre professionnel ou lors des formations qui peuvent être organisées au niveau local (ex : formations d’enseignement Post-Universitaire organisées en milieu rural où tous les professionnels de santé sont conviés).
Tout comme en zone urbaine, seules les questions liées à l’ordonnance (illisibilité de l’ordonnance, mauvais dosage, interactions entre plusieurs médicaments,..) sont abordées lors de ces échanges. Les contacts établis dans le cadre des réseaux de soins restent rares et la pratique de l’opinion pharmaceutique est anecdotique.
Même les contacts relatifs à l’ordonnance commencent à se raréfier du fait d’un équipement informatique de plus en plus performant qui permet d’établir les ordonnances sous format informatique donc plus lisibles
Avec les hôpitaux et les maisons de retraites, les relations sont limitéesLes services rendus par les officines aux maisons de retraite et aux hôpitaux locaux consistent principalement à livrer des médicaments, récupérer des ordonnances et préparer des commandes.
Ces établissements développent les Pharmacies à Usage Interne, imitant ainsi l’action des officines.
Pourtant, les pharmaciens d’officine souhaiteraient développer les contacts avec les hôpitaux afin de mieux suivre les patients qui ont été hospitalisés.
Parmi les quarante officine rencontrées, nous avons identifié un seul cas d’intervention d’un pharmacien d’officine auprès des infirmières d’une maison de retraite : celui-ci les a formé au traitement des escarres.
Des centres de pharmaco-vigilance peu sollicités
Les pharmaciens sont conscients du fait qu’il existe un centre de pharmacovigilance dans chaque région qu’ils peuvent contacter pour :
* Pour une information sur le médicament (ex : suspicion, prévention d’effet indésirable, interactions médicamenteuses, avec les aliments, …)
* Pour notifier un effet indésirable
Ces centres restent encore très peu sollicités.
Françoise MARIN
Eve MARIN
Auryane BARRANCOS
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